Le statut d’auto-entrepreneur est un vrai succès. Des milliers de startup ont pu voir le jour, progressent aujourd’hui vers d’heureux horizons. C’etait sans doute une des meilleures idées de cette décennie, pour relancer l’envie d’entreprendre chez les jeunes, freinés par toute la paperasse pour monter une boite avec des tracasseries administratives lourdes (Sarl, eurl, Sas, etc.. )

Aujourd’hui, la tendance evolue..de plus en plus de jeunes veulent se lancer dans des projet verts, des projets agricoles, tournés vers le respect de l’environnement, et l’optimisation de l’espace qu’ils ont autour deux, souvent en paysage urbain ou semi-urbain :

  • potager sur les toits, les balcons, dans les caves, dans des parkings (champignonnières..)
  • micro ferme (serres, micro-pousse..)
  • micro elevage (volailles, oeufs, chapons..)
  • micro brasseur, micro vignerons, micro boulanger..
  • etc.

Ce qui nous manque, pour aller encore plus loin, ce serait un statut d’un genre nouveau, adapté à ce producteur particulier et urbain, qui se découvre cette passion, un nouveau mode de

consommation, et qui voudrait en faire – non pas son metier ou son gagne pain vu qu’il s’agit là de micro-quantité et de petits espaces – mais un complement d’activité, un revenu supplementaire.

Tout cela au delà bien sur de la satisfaction personne qu’offre ce type d’activité, qui permet aux plus « intellectuels » de se retrouver en contact avec la nature, bref, de redevenir humain.

Alors, qui pourra nous aider à creer ce nouveau statut ? Auto-eleveur, auto-agriculteur, auto-micro-eleveur..nous pourrions dès lors travailler le matin, et bécher l’apres midi, elever nos poules, faire pousser des tomates l’apres midi, et vendre notre production chaque semaine via nos sites , applis, et autres outils pensés pour mettre en relation producteur urbain et consommateur (vegan, bio, etc..) qui est dans l’attente de ce service !

Bien entendu, un tel statut serait, à l’instar du statut auto entrepreneur, un statut de demarrage, pour une activité à revenus limités, mais sans contrainte de creation (en ligne par exemple), avec une cotisation simple et progressive (6%, 11%, 22%) comme ont les auto entrepreneur. Pas de lourdeur administrative, pas de normes bruxelloises, mais s’agissant d’aliments destinés à la consommation humaine, il faudrait tout de même un organisme de contrôle agréé afin de vérifier que les regles d’hygienes et de protection du consommateur comme de l’environnement  (et de l’animal aussi le cas echeant) sont bien respectées (chaîne du froid, emballage, transport, etc..)

 

 

 

 

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